Cumuler l’autonomie d’un travailleur indépendant et la sécurité financière du salariat est possible. Il suffit d’opter pour le statut octroyé par le portage salarial. Grâce à une société dédiée à cette activité, un travailleur indépendant simplifie et garantit son mode de rémunération.

Le portage salarial en bref

En faisant le choix de ce statut, un professionnel freelance devient un « porté ». En tant que tel, il est le salarié d’une entreprise médiatrice qui fait le lien entre son client et lui. Ce salarié un peu particulier bénéficie ainsi de tous les avantages que confère le statut d’employé. Le « porté » est protégé du point de vue légal par un contrat de travail. Son employeur clairement identifié lui verse tous les mois une rémunération convenue d’avance. Pour se faire une idée plus précise de l’intérêt de ce statut pour une personne exerçant son activité en indépendant, une calculette de portage salarial est disponible sur www.portageo.fr. Cet outil virtuel permet une simulation sérieuse basée sur les éléments de votre situation particulière. Le « porté » profite aussi éventuellement d’allocations de chômage à la fin d’une mission. En fonction du résultat de la simulation, il lui reste à choisir la société chargée de le rémunérer. La simulation de portage salarial constitue une aide précieuse pour évaluer le profit possible.

Des critères de calcul précis

Avec un calculateur de portage salarial, il suffit de mentionner ses revenus de travailleur freelance dans les champs qui correspondent. Il faut préciser son statut d’ancienneté dans l’activité, junior ou senior et son tarif de travail journalier. Le nombre de jours consacrés à l’activité compte aussi, ainsi que les frais professionnels. Le portage salarial en simulation met en œuvre une méthode de calcul fiable, qui donne un aperçu de la rémunération mensuelle à venir pour l’intéressé. Le chiffre d’affaires mensuel est pris en considération. On déduit de ce montant les frais de gestion de sorte à obtenir un « compte consultant ». Les frais professionnels du freelance en sont déduits. Les cotisations patronales sont réglées par la société de portage salarial. De ce calcul virtuel résulte le salaire net brut, duquel seront ôtées les charges salariales. Ce montant final constitue la rémunération du travailleur indépendant embauché par une société de portage salarial. Certains frais non remboursés par son client y sont ajoutés. Le « porté » doit cependant vérifier les coûts facturés par l’entreprise qui l’intéresse.

Bien choisir sa société de portage

Le calcul du montant du salaire est un critère parmi d’autres pour sélectionner l’entreprise idéale. Son degré de fiabilité dépend aussi des clauses proposées au futur salarié. L’ancienneté de la société de portage salarial fait partie des éléments qui inspirent confiance aux travailleurs indépendants. Les modalités de versement du salaire mensuel doivent également être étudiées de près par les potentiels employés. Mieux vaut vérifier si l’entreprise propose une assurance de caution, c’est-à-dire le paiement des salaires même en cas de difficultés financières. Une telle garantie est appréciable pour les freelances concernés. Certaines sociétés de portage salarial présentent une offre assez complète au niveau de leurs services. Le « porté » est assisté au cours de son activité professionnelle, quelle qu’elle soit, afin qu’il puisse améliorer ses prestations auprès de sa propre clientèle. Tout en accueillant la mission de ce travailleur indépendant, l’entreprise qui accepte de le salarier l’aide aussi pour la partie marketing. Il a donc la possibilité de capter ainsi une nouvelle clientèle. Chaque société de portage salarial fait valoir des atouts diversifiés.